[IP] London’s calling – NBA Europe Live Tour

Paris étant privé de NBA jusqu’à nouvel ordre, pas d’autre choix que de traverser la Manche pour s’inoculer notre dose annuelle de Basket à la sauce américaine.
L’affiche mettant en avant les Knicks de New York (que j’ai de moins en moins honte à supporter) et les Pistons -plus vraiment- bad boys de Detroit et l’O2 Arena pour accueillir le combat.
Selon les bookmakers, nombreux en Angleterre,  combat qui se devait perdu d’avance par les Pistons, mais les bookmakers et moi, on est pas très copains, on y reviendra…

Car avant le grand match, il y avait d’autres chances à mettre de mon côté pour obtenir quelques autographes. Ça commençait dès mercredi par le lancement de la nouvelle sneaker M9 de Carmelo Anthony. Jordan Brand ne laissant rien au hasard, ils profitaient de ce lancement pour pendre une crémaillère d’une petite surface commerçante qui monte en plein Oxford Street, à savoir House of Hoops by Foot Locker. Une boutique sur 3 niveaux flambant neuve (seul le sous-sol est réellement dédié House of Hoops, les 2 autres un FL classique). Mais tout de même, alors que le sneaker game est en pleine ébulition et le Basket en Angleterre assez confidentiel, ça laisse rêveur d’un espace de vente estampillé HoH digne de ce nom à Paris !

4 coloris disponibles pour ce nouveau pro-modèle et je dois dire que celui qu’il portait pendant le match (noir/orange) est vraiment réussi.

Quoiqu’il en soit pour obtenir le sésame, à savoir le bracelet VIP nous ouvrant les portes de l’évènement, il fallait gagner sa place via un concours lancé quelques jours auparavant sur Facebook et Twitter et se manifester rapidement par mail. Jusqu’ici je restais sur un taux de réussite Novakien, presque insultant de 100% puisque j’avais déjà gagné un concours de la sorte pour rencontrer Ray Allen et Rajon Rondo à Paris. Rien ne pouvait donc se mettre sur ma voie à part peut-être le hasard. Et finalement, le hasard a gagné et pas moi ! J’ai lancé une brique par dessus le grillage…
Mais on a pas fait tout ce chemin pour se laisser abattre, j’avais une dernière carte à jouer en envoyant ma femme négocier au charme une modification de dernière minute de la liste des invités. Bien heureux de tomber sur les représentants de Nike -et à priori un Monsieur NBA- au sous-sol du magasin, nous faisons mine entre deux étalages de Jordan de ne pas être si intéressés que ça par la liste mais rien n’y fera, c’est un NON.
« Ask me why » et je vous répondrai « Because »… ce n’était pas mon « Birthday »… A ce moment-là j’ai entendu très fort dans mes oreilles « Cry baby cry » mais très rapidement « Get Back » car je sentais que ce n’était pas « The End ».
Quelques heures plus tard, de retour à la boutique, le tapis rouge est de sortie mais pas pour nous. Les hôtesses ont la liste en mains et malgré mes recherches sur Google avec les termes « Gérard+Majax+ajouter+un+nom+à+une+liste+d’invités+à+distance » je n’ai rien trouvé et je n’y suis définitivement pas. Pas de charme possible non plus avec le service d’ordre, sûrement importé par Fedex des USA pour être aussi peu drôle. « Please, please me » !

Crédit  Photo @ hoopsfix.com

Je pense leur avoir fait pitié car après quelques minutes d’attente où tout le monde a pu voir que je ne cachais pas d’Anthrax dans mes trading cards, elle m’ont expliqué que « Non, le Hummer jaune qui vient de passer ne transportait pas Melo vu qu’il va rentrer par l’arrière boutique ». Je savais que j’aurais dû aller sur le cadastre plutôt que sur Google… bref passage express dans les ruelles d’Oxford Street afin de trouver une hypothétique porte cachée. Bon leur problème quand même réside en trois van aux vitres teintées qui trahissent un tout petit peu leur système de sécurité  mais ne leur dites pas, ça risquerait de les vexer. (alors que franchement le Hummer camouflage aurait été  parfait, il suffisait juste de demander à Mario Balotelli.)
On retrouve donc là 4 marseillais bien coolos, qui viennent JUSTE de voir entrer Melo. Bonne nouvelle, on est au bon endroit, très mauvaise, je sens que ça va être  « Long, Long, Long » pour le voir ressortir.


Rappelons le contexte, il fait -5° ! Tout ça pour très certainement ne faire qu’un très bref « Hello Goodbye » à un mec qui n’a déjà pas daigné prendre 1 photo avec 4 dangereux psychopathes français quelques instants auparavant. Dans ma tête ça aurait dû faire clic mais non, on attend. Et au final dans une bonne ambiance, on est rapidement rejoints par un couple de jeunes frenchies vivant à Londres pour former une belle bande de 8 demeurés.
On a vraiment compris que ça risquait d’être long quand les chauffeurs sont revenus avec des cafés à emporter, se sont regroupés dans un même van et ont allumé le moteur pour mettre le chauffage. Mais une fois qu’on a fait 30min, c’est trop con, il faut aller jusqu’à l’heure d’attente ! Bon une fois la première heure passée, il vaut mieux éviter les arguments débiles de ce style (notez messieurs, ce sont des conseils gratuits.) Mieux vaut plutôt avancer la possibilité de gros cadeaux, ce qui peut immanquablement faire grossir de manière conséquente le prix de revient de l’autographe, que vous n’avez d’ailleurs toujours pas !

Crédit photo @ HoH (Facebook)
Et pendant ce temps-là, à l’intérieur, la foule se bouscule aux pieds du Roi (qui aurait refusé de signer le moindre autographe à l’intérieur, même pour le staff du magasin.)

L’attente fait qu’on s’organise et qu’on se motive, à presque 1H30, ça bouge et le service de sécurité de s’agiter de plus en plus. On répète quelques chants « MVP, MVP » qui pourraient motiver Môsieur Melo a au moins tourner la tête à sa sortie, on supplie tous les gens qui passent de nous aider, même ceux qui se révéleront être les serveurs du buffet et à qui j’ai dû demander douze fois « is he coming ? », les mêmes qui du coup après tout ça m’ont demandé qui c’était… Note pour plus tard, mieux cibler la communication 😉

à 1H45, « ils se décident enfin à prendre les escaliers », oui je cite les Inconnus et le célèbre sketch de la Police parce que ça a commencé à virer au ridicule quand on nous a appris que Monseigneur Melo faisait du shopping. Là aussi pour bien vous remettre dans le contexte, je vous rappelle que le mec est une si ce n’est LA tête d’affiche de Jordan Brand, qu’il reçoit bien sûr tout ce qu’il veut des mois avant que les produits soient commercialisés et un mec avec une veste Nike et un portfolio NBA (c’est gage d’information sûre, croyez-moi 😉 vient nous dire que son Altesse Melo fait du shopping. Moui donc là on a tous perdu au moins un membre par congélation instantanée et la peine capitale semblait inévitable, à savoir repartir bredouille, « ou broucouille, comme on dit dans le Bouchonois » enfin pas tout a fait puisque la pneumonie nous guettait…
Mais Lala, femme du Roi se décidait à sortir avec leur fille et là, « Here comes the sun ». Les gardes du corps nous demandent de nous décaler, c’est là que j’ai pu mettre en application le travail sur la prise de position au rebond. Ma place au chaud contre la porte passager du van, derrière un Dikembe Mutombo blanc, peu de chance que Melo me capte mais bon… « Slow Down » les mecs, on lui veut pas de mal, juste des petites photos, des autographes et là c’est again, NO NO NO, ils annoncent la couleur, il n’y aura rien et même pas la peine de demander…

Au moment où il est sorti, après donc presque 2h d’attente, il est passé tel un éclair pour rentrer dans le van auprès de sa fille, c’est là qu’une phrase répétée pendant 2h a fait tilt dans son cerveau sûrement plein de QI basket mais moins de QI, qui sert dans la vie « we’ve been waiting you for two hours, please just an autograph ! », il m’a regardé, j’l’ai regardé, le garde du corps m’a regardé, j’ai regardé sa ceinture, j’ai tendu mon classeur, je me suis fait casser le bras, il a dit OK, le garde du corps a lâché mon bras, j’ai respiré, il a regardé les cartes avec sa fille (pour la petite -qui devient très longue- histoire, j’avais acheté des cartes de plusieurs joueurs donc une de Melo sous maillot Knicks une semaine avant de partir et pas reçues à temps, du coup je n’avais que des cartes de lui sous maillot Nuggets et une All-Star). Et de manière très intentionnelle, il m’a finalement signé une carte, celle sous maillot All-Star…

J’aurais pu tenter le dual avec le Sheed non ?

alors soit il est fâché avec sa coupe de cheveux de l’époque, soit c’est un signe fort visant à renier son début de carrière ! Il m’a rendu mon classeur, on m’a fait comprendre que c’était pas pour autant la peine de m’évanouir sur la porte du van, un petit coucou (quand même si pour se montrer chaleureux et respectueux de ses fans) et la porte s’est fermée sur les autres malheureux français qui n’auront finalement pas eu leur photo.

De ce marasme, je n’ai pas non plus de photo à vous montrer, estimant m’en sortir plus que bien avec la carte signée. Je garde en tête de ne pas perdre mon temps si c’est lui qui devait venir à Paris en guest au prochain Quai54 !

Si vous voulez avoir le contenu de l’interview de Melo, vous pouvez lire cet article, en Anglais.

Le lendemain matin, nous étions conviés au même endroit à une séance dédicaces des Cheerleaders de Detroit. Autant vous dire que j’ai décidé -presque- de moi-même de ne pas y aller afin d’éviter de rallumer le feu brûlant dans mon couple. 🙂
C’est pas grave, je leur écrirais…

J’aurais pu chanter « I want to hold your hand », au passage remarquez Villanueva, pris par la patrouille !

En route donc le lendemain soir vers l’O2 Arena, décorée 100% NBA pour l’occasion, une première pour moi. Simple d’accès en métro, comptez environ 5-6 minutes à pieds entre la sortie du wagon et l’entrée principale de la salle. Beaucoup de supporters déjà présents plus d’1h30 avant le début du match créant d’importantes files d’attente. Les portes devaient ouvrir officiellement à 18H30 mais à cause des traditionnelles fouilles à l’anglaise, l’attente a été interminable. Gros point négatif d’entrée, comment peut-on penser une salle si moderne de 18000 et quelques places sans réfléchir à un système d’entrée plus moderne, avec plus de personnel et pas seulement 6 agents chargés de « fouiller » tout ce joli p’tit monde ? Le dimanche matin, dans les stades municipaux de campagne, la sécurité est parfois plus efficace…
Je fais le malin mais sur place pas vraiment puisque je me savais sur le point de tenter une fraude à la sécu. En effet j’avais échangé quelques mails avec la salle et personne n’avait été très clair sur la taille autorisée des objectifs photo. Finalement, la règle imposée par la NBA était plutôt claire et il ne fallait pas dépasser les 55mm, soit un objectif de base que l’on trouve dans les bundle de départ pour commencer la photo reflex. Donc forcément mon télé-objectif de 20cm pour 1,3kg au compteur risquait plus de finir à la consigne que dans mes mains près du parquet… Ma chance résida dans le professionalisme avancée de John (on va l’appeler John pour une question de confidentialité) qui s’apprêtait à me fouiller. J’ai posé mon sac sur la table, l’ai ouvert à sa demande. Et pour tromper l’ennemi des bloggers, j’avais mis bien en évidence une grosse bouteille d’eau bien dangereuse avec un gros bouchon de type arme de poing. Ca ils aiment pas les bouteilles d’eau avec bouchon, ça les rend dingue, ça les fait frétiller de l’intérieur, ils perdent tout leur self control, un peu comme moi quand commençant mon plat de pates une chanson de Laura Pausini démarre ! Bouuuuuuuhhhhhh l’enfer.
John est un dur au mal, il voit la bouteille d’eau mais s’attaque d’abord au gros du boulot avant de se faire plaisir, la pochette de l’appareil photos ! Faisant semblant d’avoir dormi près du radiateur pendant les cours d’Anglais, je lui fais répéter 3 fois la question sur la taille de l’objectif, il me demande d’ouvrir la pochette, je m’execute et BIM dans ta face John, un 18-55mm… il est obligé de me dire que c’est bon, la haine s’empare de lui et là il ne peut plus faire autrement que s’attaquer à la bouteille d’eau, que je lui permis de jeter pour libérer ses hormones et se contempler dans la tâche réussie. Sauf que bon au final, il n’a pas vu le télé-objectif allongé dans le fond du sac 😀

Contrôle ticket et cette fois, on y est !

L’attente ayant été bien longue à cause de John et sa troupe de joyeux comiques, j’avais peur d’avoir raté l’échauffement et donc la possibilité d’obtenir des autographes. Heureusement non, quelques Knicks étaient sortis (Brewer, Prigioni, Wallace, Stoudemire, Chandler, Shumpert, Kurt Thomas) et quelques Pistons (Prince, Bynum, Monroe…) mais les fans aussi sont déjà là et au premier rang de l’entrée / sortie des joueurs. J’aurais pu choisir la « facilité » ou en tout cas l’assurance de plus d’autographes en allant du côté Pistons mais on doit assumer, moi avec le #6 dans le dos et ma femme le #1, résultat on doit se frotter à deux Japonais complètement sur-excités (encore plus que moi c’est dire) et jouer des coudes pour se faire une place.

James White sortait à son tour des vestiaires lançant un « I’ll be back » (inutile de dire qu’il ne revint jamais.) 😉

Herb Williams, assistant coach et ancienne gloire NBA a pris son regard suspicieux pour venir me voir.


So old school non ?! 

Un peu plus jeune, Steeeeeeeve Novak faisait finalement son entrée pour… shooter à 3 points ! L’ayant raté l’année dernière à NYC, je comptais bien enfin l’avoir.



JR. Smith à son tour entrait sur le parquet, lui aussi nous a chanté les Beatles mais lui par contre s’est arrêté au retour pour me signer cette superbe carte :


« No Reply » de la part du Sheed pourtant accueilli à son passage avec une belle rumeur, à son retour d’un échauffement plutôt axé sur la rigolade avec ses ex camarades de Detroit.

Puis le défilé habituel de fin d’échauffement, où tout le monde tape dans les mains pour se sauver bien vite (Chandler a signé à un gamin vite fait et Stoud a été plus patient).


Vraiment dommage pour Shumpert, j’étais du mauvais côté, rien à faire pour qu’il vienne… j’aurais pu l’appeler Will qu’il ne serait pas plus venu.

Pareil pour Kurt Thomas, qui m’a bien regardé, a bien vu le classeur, mais sûrement épuisé par son shoot around a filé, ou alors il me regardait pas vraiment 🙂

Je rêvais de rencontrer Jason Kidd et Marcus Camby, ça n’a pas non plus été possible car le premier n’a pas sorti sa vieille carcasse et le deuxième l’a soignait en coulisses ou plutôt se la coulait douce.
Dommage car j’avais des SPx magnifiques à faire signer aux 4 papis des Knicks…

Pas plus de chance pour Allan Houston qui prend bien soin de rester au niveau du banc, toujours classe mais éloigné…

Ceux qui suivent mon blog noteront le manteau à capuche toujours présent, ça fait pas trop fan des Knicks mais ça caillait dans la salle !

Puis à toute vitesse, j’ai filé de l’autre côté pour voir les Pistons. Il restait Will Bynum qui s’entraînait en opposition avec Dee Brown, le légendaire vainqueur du concours de Dunks en 91 avec ses Pump aux pieds. Et Jason Maxiell, juste devant moi, sauf que perte de mémoire, le trou… impossible de me souvenir de son prénom j’ai dû bafouiller un « bajacqpk » il m’a regardé quand même comme un ahuri et a filé. « JASON » –> trop tard, ce qui a bien fait rire le mec chargé de surveiller l’accès au parquet « you have to be quicker ! » « I call your name » Jason… Corey Maggette ne s’arrêta pas non plus, le bougre alors que lui je l’avais bien reconnu du premier coup !
Kyle Singler finissait lui aussi son échauffement et pris la fuite un peu brutalement. Will Bynum de même, mais pas Dee Brown qui eut la classe de s’arrêter et signer mes trois cartes.

Un peu plus tard, tous les joueurs ont refait leur apparition, prêt à en découdre, nous sommes restés du côté des pistons, au premier rang, juste devant les femmes de joueurs jusqu’à 2min du début du match en fait.

Le public arrive en masse et la salle se remplit très vite avant l’arrivée des joueurs sur le parquet.

Et les stars entrent en scène

les pistons s’échauffent pleinement, Prince y va de son Dunk.

Vient le moment de remonter à nos places, et oui, assez rêvé, on retourne avec le peuple pour écouter les hymnes. 😀

Amar’e Stoudemire et Tayshaun Prince prennent le micro pour remercier le public, ça va bien pour Stoud, moins pour Prince, puisque le micro s’arrête de fonctionner, ce qui fait bien rire le banc des Knicks.

Les cinq majeurs se préparent de chaque côté du terrain

Une vraie bonne ambiance se dégage de ces photos au sein des Knicks non ?

2 vieux potos !

Allez le pre-game, c’est bien beau mais maintenant place au jeu.

Le jeu en isolation made in Melo

Les knicks font un gros début de match pour mener 16-2 puis relâchent la pression. Pour son retour à la compétition avec 8 mois d’arrêt, Iman Shumpert a vraiment envie, ça fait plaisir pour lui. La balle passe plutôt bien mais quand même beaucoup de déchet de part et d’autre.

Les Knicks sont devant à la pause mais le 3ème QT sera bien différent, Will Bynum à la charge, il mène la révolte des Pistons.

Les Knicks remettent un petit coup de collier en 4ème pour reprendre plus de 10 points d’avance. Ils n’auront pas longtemps tremblé. Pas grand chose à noter à part une assez vilaine faute sur Chandler qui montait au dunk.
Novak a fait mal quand il l’a fallu, Stoudemire très agressif (11 sur 12 aux LF) bien lancé par Melo altruiste, ajoutez à ça la science du jeu de Kidd et la folie de JR. Smith et vous obtenez une victoire de 15 points assez facile.
Vous trouverez  des recap plus complets sur d’autres sites plus spécialisés sans difficulté. Si vous voulez d’autres photos, n’hésitez pas à me demander.
Pour la boxscore complète c’est ici

Il ne restait plus qu’à souhaiter une « Good Night », « and get back soon » au complexe de l’O2 Arena. La sortie est encore plus longue que l’entrée puisqu’on fait tout le tour à l’intérieur de l’enceinte, en passant devant des dizaines de restaurants, bars, magasins… où on a eu l’occasion de voir Jacques Monclar. Prévoyez aussi 15 bonnes minute de pas à pas pour pouvoir entrer dans le métro (ça aussi gros moins pour la conception du site.)

Mais au final, on a pris beaucoup de plaisir à assister à ce match. Rien n’aurait été possible sans ma ptite femme, merci 😉

Merci aussi si vous avez lu ce recap excessivement long, il doit faire nuit maintenant chez vous. J’espère que j’ai réussi à partager au mieux ces 3j Londoniens. A très bientôt pour de nouvelles aventures. Stay tuned !

Kheir

 

2 pensées sur “[IP] London’s calling – NBA Europe Live Tour

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