[IP] New York – Big City of Lin

Il y avait l’Empire State Building, la Statue de la liberté, la Vème avenue et maintenant il y a… Jeremy Lin !!

Comment résumer autrement ce nouveau trip New Yorkais ? Il faut dire qu’on en a mangé à toutes les sauces et 24h/24h pendant 7 jours.
Deux matchs au programme, contre les Lakers et les Kings.

Certains diront que j’avais la tête dans le sac pendant 10j ne connaissant rien de la Linsanity naissante avant de partir. J’étais surtout très deçu d’apprendre au dernier moment que Carmelo Anthony serait absent pour les deux rencontres (pour un total de 7 matchs manqués) pour cause de blessure et que Amar’e Stoudemire retournant auprès des siens après le décès de son frère ne reviendrait que contre Sacramento. Alors m’entendre dire « oui mais tu verras Jeremy Lin » ne me réconfortait pas vraiment . »

Je comprenais tout de même un peu plus l’ampleur de la belle histoire une fois sur place, les unes des journaux, les reportages à la télé et la déclaration « Jeremy who ? » de Kobe Bryant avaient chauffé à blanc le public New Yorkais, friand de ce type d’american story. Pourtant lors de l’immanquable passage au NBA Store (dans une version temporaire du magasin culte de la Vème avenue qui a fermé en 2011), pas de trace d’objet estampillé du #17 des Knicks… alors la NBA et Nike auraient oublié de mettre en route la machine à $$ ?? Etonnant, mais je vous rassure, le soir même, l’erreur était réparée ! Je recevais 2h avant le match contre les Lakers une « breaking news », les maillots, tshirts (et on parlera même d’une paire de sneakers à son nom, rumeur en fait fausse) sont disponibles ! Courez, il n’y en aura pas pour tout le monde.

L’histoire des billets mérite quelques mots et remonte à déjà 2 mois. Une fois les dates du voyage fixées, je me suis mis en chasse des fameux tickets pour les 2 matchs prévus à NYC pendant cette période. J’avais fait l’impasse sur le déplacement dans le New Jersey pour voir les Spurs… Bref, j’ai vite compris que mon envie de voir les Lakers jouer ne serait pas si simple à combler, aucune place sur eBay et celles disponibles sur le TicketExchange (service de revente des places des abonnés à l’année) s’affichaient à des prix démentiels. Sauf 2 tickets, d’apparence, la belle affaire, bien placés (en section 200) et pas très cher. Oui sauf qu’après avoir essayé de payer avec trois cartes bancaires différentes, avoir usé et épuisé mes amis détenteurs d’Amex (Delphine et Bakka si vous me lisez, merci quand même ;)), j’ai dû me résoudre à abandonner et attendre l’ouverture des ventes publiques deux semaines plus tard, le jeudi 29 décembre. Le lock-out et une saison raccourcie n’allaient sans doute pas m’aider dans ma quête et ça se confirmait à 10h, heure française puisqu’en quelques minutes, le match était complet ! Impossible d’acheter la moindre place. Très deçu (même si bien sûr je n’allais pas à New York que pour le basket), ma dernière chance viendrait d’eBay ou au dernier moment du TicketExchange.

Sauf que non, définitivement non, du TicketExchange, beaucoup ont dû attendre le dernier moment pour vendre et profiter de l’éclosion du ptit mec d’Harvard (et à raison !), une chose est sûre, tout a été vendu car le stade était PLEIN comme un oeuf.
La vérité est bien venue une nouvelle fois d’eBay. Une enchère suivie pendant une semaine et qui se terminait à une heure agréable (4h30 du matin). Une nuit agitée, 4 réveils violents et quelques clics d’une enchère qui s’est envolée bien plus haut que ce que j’imaginais et les etickets arrivaient sur ma boite mails dès l’aube.
Même histoire finalement pour le match contre les Kings, j’ai juste été retardé par un vendeur qui refusait d’expédier un eticket (sisi) à un acheteur non résident aux USA… cocace mais tellement banal sur la toile ! Bien aidé par Guillaume (merci mec !!), j’ai finalement récupéré ces places, jusqu’au dernier moment, je doutais tout de même de leur authenticité, vous comprendrez pourquoi rapidement…

En route pour le premier match contre les Lakers, ça va être showtime au Madison Square Garden !

Dans l’après-midi, j’avais voulu vérifier à quelle heure on pourrait entrer dans le stade, on passe devant le tapis rouge qui est en cours d’installation. Un monsieur de la sécu bien sympa nous a expliqué qu’il y aurait pas mal de célébrités et certaines anciennes stars de la NBA. Sympa mais tout ça me met le doute, que faire ?! Vite entrer pour espérer quelques autographes à l’intérieur et voir l’échauffement ou attendre dehors dans le froid au risque de ne voir passer que d’obscures starlettes de soap. J’ai préféré opter pour le premier choix, on laissera les acteurs de Twilight aux ptits jeunes dehors.

A noter qu’au hasard d’une rue, en route vers le Madison, j’avais trouvé un revendeur de cartes, à l’ancienne, à qui j’ai acheté une RC de Landry Fields pour $4, cher mais rien que pour la discussion sympa, ça valait le coup. En gros ça donnait « Melo ne doit pas revenir » et « Nan mais tu te rends compte, Lin dormait sur le canapé de Fields y’a encore 1 semaine, c’est un bon gars ce Fields. »

Bref, bien positionnés derrière les barrières de la porte D, au milieu d’énormément de fans des Lakers, il ne nous restait plus qu’à courir juste à l’ouverture 🙂
Encore une prise de tête au moment où les fameuses anciennes gloires des Knicks déboulent à quelques mètres de mois, Charles Smith et Anthony Mason. Une légère rumeur dans le public, légère vraiment pour les accueillir. Je suis resté pour ne pas me faire piquer la place, c’est la guerre !

Et les barrières s’ouvrent…

Toujours petit pincement au coeur au moment de passer les portiques avec les etickets mais cette fois encore, ça passe, pas le temps de soufler. Un sprint plus tard, nous voilà dans la superbe enceinte. Depuis les travaux débutés en 2010, le plan de la salle a changé, je ne savais donc pas vers où me diriger. Dans ce cas, la solution est simple, suivre les enfants (à ne pas reproduire hors contexte merci) car oui ma passion et je m’en rends encore plus compte sur place, est une passion d’enfants, voir juste adolescents. Qu’importe on est en place.

Il a fallu choisir entre tenter ma chance pour les Lakers ou les Knicks. A notre arrivée seuls Tyson Chandler, Steve Novak et Rolando Balkman s’échauffent pour les Knicks alors que Derek Fisher, Luke Walton, Darius Morris et Chuck Person (assistant coach) sont sur le parquet côté Lakers. Qu’auriez-vous fait à ma place ? Novak et Balkman quand même !! Donc on s’est bien positionnés côté Lakers 🙂

Et la suite m’a donné raison puisque Pau Gasol, Andrew Bynum, Matt Barnes, et Ron « la Paix dans le Monde » Artest sortaient des vestiaires. Pau Gasol nous faisait le traditionnel « I’ll be back later » pour signer, moui, on y croit moyen sur le coup. Spike Lee sortira aussi par le chemin réservé aux Lakers, il avait dû essayer de marabouter le vestiaire.

Premier à sortir de l’échauffement, Darius Morris s’est arrêté bien gentillement, je n’avais pas de carte de lui mais il a signé ceci :


Puis Derek Fisher (la stadium club showcase 96 était LA carte idéale à lui faire signer…) mais non, une tape dans la main et basta, dommage. Puis Luke Walton qui lui avait tout de même le temps de s’arrêter, pas de risque de blessure aux doigts puisque de toute façon, il ne joue pas ! Mais gentillement tout de même, il m’a signé cette fleer 06/07 :

Enfin, un run, presque plus intense que sur le terrain d’Artest, Barnes, Bynum et Gasol qui ont tapé dans les mains mais ne se sont pas arrêtés, bouuuuuuhhhhhhh !!!! Même Chuck Person sortira tête basse alors que j’avais été le seul à le reconnaître (désolé Max… j’ai essayé !!)

Nous sommes priés de rejoindre nos places, plus haut dans le garden (section 331 pour les curieux), un petit stop photos pour le souvenir et une fois chargés en bière et hot dog, en route pour l’entrée des artistes.

La pression monte rapidement et les tribunes se remplissent. Grosse rumeur à l’entrée de Kobe & consort mais rien comparé à l’arrivée du cinq des Knicks et plus particulièrement Jeremy Lin, accueilli comme un héros. Pourtant le 5 présenté, sur le papier n’est pas très excitant, jugez plutôt : Lin, Walker, Jeffries, Fields et Chandler, ouais bon… je persiste, ils vont se faire plier.

Oui mais voilà, Larry Johnson venu lui aussi chauffer la salle lance les hostilités et d’entrée Lin est en feu. Kobe ne fait pas un bon départ mais les Lakers restent collés pendant tout le match ne parvenant toutefois pas à prendre de l’avance. Chandler est énorme et il se passe clairement un truc, une alchimie nouvelle entre les joueurs. Lin envoit Chandler puis Fields au dunk et chaque tir et pénétration du meneur mettent le garden en fusion ! Novak y va aussi de ses 3 points. Kobe a vite retenu le nom du #17, contre qui il a enfin rivalisé à partir de la fin du 3ème qt en enfilant les paniers plus compliqués les uns que les autres. Une réussite qui même vue des tribunes foutait les jetons. Quelqu’un peut-il sérieusement m’expliquer comment il fait pour rentrer ses shoots avec 2 défenseurs sur lui, complètement excentré et accessoirement à 8m du panier ?? La lutte était belle mais le héros (finissant avec 38 points et 7 passes) devait être LINattendu (désolé) Jeremy.

Honnêtement, je n’avais jamais vécu une telle ambiance, dans aucun stade… il nous a mis le feu ! Score final 92 à 85.

Petite pluie et grand froid pour nous faire redescendre sur terre à la sortie, pas assez pour nous empêcher d’aller voir ce qui se passe à la sortie des joueurs. Pas grand chose à signaler, tout le monde monte dans le bus côté Lakers, pareil côté Knicks. Sauf Pau Gasol qui sortira à pieds, temps de réaction le plus nul du monde, il entrait dans sa voiture quand je suis arrivé. Muf, deuxième échec avec le grand Pau qui quand même n’est pas parti avec le reste de l’équipe (pour ceux qui veulent y voir un début de rumeur de trade) J’avais oublié que les Knicks partaient directement dans le Minesotta affronter les Wolves le lendemain. Donc back to the hotel se réchauffer (et voir le résumé du match, quand on aime ça…)

Le lendemain, TNT interrompait ses programmes pour annoncer la mort de Witney Houston, mais c’était bien Jeremy Lin qui faisait les unes des journaux, le nouveau phénomène fait beaucoup parler mais heureusement, il ne chante pas encore.

Quand je vous dis qu’il faut toujours avoir des cartes et des feutres avec soi… alors que l’on allait visiter l’Empire State Building, dans la rue totalement par hasard je vois débouler sur nous caméras, photographes et 2 joueurs en survet’ des Harlem Globetrotters qui allaient justement faire une séance photos dans le bâtiment.

Avant le match des Kings 4 jours plus tard, rebelote dans l’après-midi pour voir si sur un malentendu, on ne pourrait pas assister à l’entraînement pre-game. Oui mais non. Même avec nos billets en section gold (5ème rang derrière le panneau), on a pas le droit à ça.
1H30 avant le match, nous voilà tout de même dans l’entrée VIP (alors qu’une IP nous aurait suffit ho ho ho) qui nous permet d’accéder au bar et restaurant des loges. Ambiance cosie. Plutôt costard que jersey replica, on fait un peu tache mais c’est le moment de dire « qu’est-ce qu’on s’en fout après tout ! »
Le service est carrément sympa avec vestiaire disponible ce qui nous permet de nous rendre plus léger dans l’enceinte. Cette fois, aucun parcours du combattant à réaliser, tout se fait comme nous dira une gentille placeuse « sans courir parce que si tu tombes dans les escalators, non seulement tu n’auras pas d’autographes mais en plus tu ne verras pas le match ! » Leçon bien retenue, on se dirige avec un pas assuré mais sans courir vers le bord du parquet. A peine entré, je suis obligé de faire un premier bond quand je vois à 50cm Clyde « Walt » Frazier, la légende des Knicks aux chaussures en croco était interviewée par la télé américaine. Et très gentillement, en attendant sagement mon tour, il m’a signé mes 3 cartes et a même posé pour la photo qui va bien. La classe à Dallas.

Puis c’est au tour de John Starks de passer à côté de nous. Il ne nous reste plus qu’à attendre les entrées sorties des joueurs des Knicks.
Balkman est encore là, Chandler aussi mais c’est tout côté Knicks. Alors que moult Kings tatent déjà du ballon. Entre autres le très sympathique Demarcus Cousins, John Salmons, Travis Outlaw, Jason Thompson ou encore J.J. Hickson. Bobby Jackson et Alex English sont aussi là pour rendre les ballons mais malgré mes appels répétés ne viendront jamais, urgh !

Baron Davis en tenue pointe le bout de son nez et à la vitesse de la lumière me signe une carte.


Puis Amar’e Stoudemire, lui prend plus de temps pour ses fans, tout le monde est content de le revoir. Je lui glisse que je l’ai déjà « rencontré » lors de sa venue à Paris. Je n’ai pas bien compris sa réponse mais ça avait l’air sympa héhé

Tyson Chandler aussi s’est arrêté gentillement, lui aussi je l’avais vu cet été et lui aussi m’a répondu un truc sympa qui m’a échappé ! Il a signé tellement vite que le feutre n’a pas suivi, décidément, je n’ai pas de chance avec le pivot des Knicks.

Josh Harrellson, avec son platre au poignet s’est longuement arrêté, on a pu échanger 2-3 mots, il m’a dit qu’il reviendrait sous 2 semaines et a même posé pour une photo, ça c’est sympa ! Il avait même l’air un brin deçu que je n’ai pas de carte de lui.


Au tour de Spike Lee de faire son apparition

et l’échauffement se poursuivait encore 20min

. Les joueurs des Harlem Globetrotters « Tiny » et « Flight Time » rencontrés quelques jours plus tôt aussi se présentaient devant nous et Flight Time me glissait un « et ouais je me souviens de toi ! » en me serrant la louche.

Dernier sur le parquet, Balkman seul s’auto-félicitera d’un dunk et décida de me snober avec force ainsi que tous les autres supporters.

J’ai dû râter une partie de la carrière du gars pour qu’il puisse assumer une telle attitude, quelques jours plus tard, il était coupé pour libérer une place à JR. Smith, gnark 😉 Côté Sacramento, Jimmer Fredette qui nous a fait un signe (un gamin avec son maillot rêvait qu’il vienne le voir), mais il ne viendra pas…

Et maintenant, c’est Game Time ! David Aldridge est prêt, micro de la TNT en mains. Allan Houston aussi scrute de derrière le banc son équipe.

J’ai une vue imparable sur le banc des Kings. Ils ont tous l’air de se demander comment ils vont être mangés par l’équipe de Gotham.

Et leur peur est justifiée car d’entrée après une présentation bouillante et un hymne national hurlant, tous les joueurs des Knicks sont au diapason. Objectif, une 7ème victoire de rang en autant de titularisations pour Jeremy Lin.


Autant vous dire que l’ambiance est presque plus démente que contre les Lakers et là on est vraiment au centre de l’événement. Les dunks fusent et une grosse défense d’entrée  permet aux locaux de prendre rapidement 15 points d’avance. Le match file à vitesse grand V.
Personne n’a besoin de forcer son talent et Mike « moustache » d’Antoni peut même se permettre le luxe de reposer son meneur. Baron Davis ne rentrera pas ce jour là en jeu (il fera son retour sur le match suivant), Amar’e fait le travail, Novak prend de nouveau feu à 3 points.

En face, Tyreke Evans est un monstre mais seul, pas aidé du tout par un Cousins, clairement imbécile dans le jeu et qui en plus se fait traiter de tous les noms dans le public. Tout comme le pauvre Thomas qui a le malheur de porter le même nom qu’un mauvais souvenir du Garden… Fredette n’assure pas plus que ça (manque de confiance de la part de son coach). Bref match facile. Le public rappelle Lin (qui jouera seulement 26 minutes avec 10 points et 13 passes), mais l’attraction majeure (haha) fut l’apparition de Balkman et même celle de Jerome Jordan. On ouvre le banc et c’est assez pour le souligner avec d’Antoni. Score final pour les Knicks 100 à 85.
Après une petite soufflante d’un mec de la secu alors que j’avais grapillé quelques places pour être au premier rang à la sortie des joueurs, tous les Knicks m’ont tapé dans la main, y compris Melo et surtout Jeremy Lin (si je me coupe la main et que je la mets sur eBay, je peux devenir riche non ?)

Amar’e s’est présenté avec ses chaussures à offrir, mais a préféré les offrir à deux enfants plutôt qu’à moi. La faute aux cheveux blancs ça !

Après une ultime séance photos, on re-croise la gentille placeuse qui regarde mes prises toute heureuse pour moi, elle nous souhaite un bon retour mais il nous restait un passage obligé par… la sortie des joueurs !

Pas de déplacement le lendemain, les voitures des joueurs sont prêtes (gros bolides là, on rigole pas), ça s’annonçait déjà mieux. Et assez rapidement les coachs sont sortis, Melo aussi sort très rapidement, un premier joueur des Kings, Demarcus Cousins, stupide comme ses pieds, désolé d’insister refusa de me signer une ptite carte (j’étais seul à lui demander avant qu’il entre dans le bus). Puis au tour de J.J Hickson de sortir dans la rue directement, il m’a signé une carte, je lui ai souhaité une bonne saison, il a eu l’air surpris m’a dit « merci beaucoup » et s’en est allé.

Pareil pour le dernier joueur à débouler de nulle part, Francisco Garcia, avec sa fille. Malheureusement une folle dingue l’a un peu fait flipper donc je n’ai pas pu faire de photo avec lui.

Grosse honte aussi en arrivant devant Jason Thompson, enfin je pensais que c’était lui, sauf que présentant ma carte, il m’a gentillement fait remarquer qu’il ne signerait pas puisque… bon… « Je ne suis pas celui que tu cherches ». Aucun humour ce monsieur Hassan Whiteside héhé, dommage, j’avais une carte de lui aussi s’il avait bien regardé 🙂
Le dernier à sortir (mais sans s’arrêter) a été Jeremy Lin suivi de près par Landry Fields dans sa merco blanche, qui devait sûrement speeder pour déplier le canapé 😀

J’ai pris énormément de plaisir lors de ce voyage, avec en bonus plein d’autographes, plein de photos, des souvenirs plein la tête, je le répète mais il n’y a vraiment pas QUE le basket à faire dans la ville qui ne dort jamais… y’a aussi le hockey ! 😉

Je dois dire que quand même… une LIN de plus et c’était l’overdose ! Bien sûr, si on m’avait filé une place à l’année, je n’aurais pas boudé mon plaisir mais toutes les bonnes choses ont une fin et c’est bon de retrouver sa maison… et la Pro A.

Prochaine étape (pour ceux qui regardaient TF1 vers 13H30 fin des années 80, début 90 :D)

En attendant stay tuned my friends !
J’espère vraiment vous avoir donné envie d’aller croquer la grosse pomme, si vous avez des questions précises sur comment organiser votre voyage & co, n’hésitez pas.

Merci particulier à celle qui se reconnaîtra, à qui j’en fait baver, à la faire courir, qui se prend des coups de coude d’autres fans enragés (mais elle en donne aussi je vous rassure), prend des photos de gens dont elle se contrefout (mais elle connait Kobe Bryant et Jeremy Lin), subit mes crises de « ohlala lala lala t’as vu qui est là, oh lalala lala », me calme en relativisant avec des phrases chocs « il passe devant toi et il s’en fout de toute façon :p », ne dit rien quand je sors l’appareil quand les Knicks City Dancers arrivent (mais j’ai vu des regards vers certains joueurs, je suis pas aveugle !!) croise les bras en boudant que très légèrement sous la pluie par -10 degrés avec un vent de face pour voir 2 bus et une ambulance passer… mais le meilleur, c’est que maintenant c’est une vraie supportrice des Knicks, portant fièrement son maillot girly d’Amar’e Stoudemire, so sexy en hurlant D-FENSE et en plus elle a des J’s aux pieds 😉

NB. Dur de faire un choix de photos, j’en ferai peut-être une galerie plus tard, je ferai un update si nécessaire.

4 pensées sur “[IP] New York – Big City of Lin

  • 29/02/2012 à 17:18
    Permalink

    Merveilleux reportage, et que dire des photos et cartes sign

    Répondre
    • 01/03/2012 à 11:16
      Permalink

      Merci beaucoup pour ton commentaire tr

      Répondre
  • 01/03/2012 à 11:38
    Permalink

    BRAVO pour ce trip dans la Big Apple.. quelle belle moisson, surtout pour Frazier. J’ai failli l’interpeller lorsqu’il etait venu couvrir le match WOLVES-KNICKS

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.