[TTM] Glen Rice, shooteur fou mais MVP avant tout

Etant gamin, être fan de Glen Rice était une évidence. Il jouait pour les Charlotte Hornets, équipe totalement à la mode, même quelques saisons après le trio Bogues – Mourning (il fait partie du deal qui enverra le pivot à Miami à sa place) – Johnson. En plus de cela, c’était un formidable shooteur, capable d’enflammer un match à lui tout seul.

Preuve en est dans ce qui restera pour moi un souvenir fort, le All-Star Game 1997 de New-York. Il termine MVP du match avec un 3ème quart-temps légendaire (20 points dont 4/5 du parking).
Il cassera au passage deux records, le premier de 68, détenu par Hal Greer pour le plus grand nombre de points inscrits dans un 3ème QT de ASG et le second (24 points) du meilleur scoring en une mi-temps lors d’un ASG. Celui-ci était détenu par Wilt Chamberlain et Tom Chambers, excusez du peu.

On notera au passage les maillots de club « améliorés » pour l’occasion, y’a ceux qui aiment et ceux qui détestent. Pour ma part, ça me parle totalement et la NBA serait bien inspirée de reprendre le concept sur une des prochaines éditions.

Glen Rice, loin d’être un newbie dans l’arène

Mais Glen Rice était un habitué des All-Star Week-end puisqu’en plus d’avoir été présent en tant qu’étoile entre 96 et 98, il avait déjà remporté le concours de shoots à 3 points en 95, sous le maillot des Heat de Miami cette fois.

Il avait sorti quelques ptits gars sympas de ce concours, entre autres Steve Kerr, Scott Burrell, Nick Anderson

Mais ce n’était pas qu’un joueur de titre individuel

Puisqu’avant la NBA, Glen Rice avait traîné quelques années en NCAA, à Michigan pour être précis et qu’au passage, il avait gagné le titre en 89. Il avait terminé avec 51% de réussite à 3 points, avec 99 ficelles sur 192 tentés de loin. Ce qui en fait clairement à l’époque un shooteur d’exception. En résumé, il avait envoyé quelques signaux très spéciaux aux recruteurs et il ne fallait pas avoir une expérience folle dans le métier pour savoir qu’il allait percer…

Encore une fois dans les bons coups, en fin de cycle à Charlotte, il fait partie du trade contre Eddie Jones, pourtant adoré des fans et ira poser ses valises à L.A, du côté des Lakers. Bouclant au passage un roster de rêve avec deux Hall Of Famer, le Shaq et Kobe Bryant en devenir. Mais on le sait tous, les grandes équipes -sur le papier- ne gagnent pas toujours aussi facilement. Le concept de « Dream Team » n’a d’ailleurs pas souvent fonctionné du côté de L.A. On se souvient plus tard du passage loupé de Karl Malone et Gary Payton. Les Spurs cette saison -raccourcie par le Lockout- étaient plus forts en finale et le tour était joué.

Cependant, ils parviendront au Graal l’année suivante et la première -et dernière- bague pour Glen Rice pouvait enfin trouver sa place dans la salle des trophées de sa maison.

Il repasse à l’Est, dans la Big Apple

A 33 ans, le très bon ami de celui que l’on n’appelait pas encore Big Cactus, aka le Shaq, doit se rendre à l’évidence, malgré le titre les fans Californiens ne l’ont jamais vraiment adopté. C’est l’heure pour un nouveau défi dans l’antre du Madison Square Garden.

Un nouveau rôle lui est offert puisqu’il ne débute que 25 matchs sur les 75 qu’il jouera cette saison et c’est clairement le déclin de ses stats avec « seulement » 12 points par match en presque 30 minutes de temps de jeu moyen par match.

Puis une fin côte Ouest pour agrandir sa collec’ de maillots

Pas grand chose d’autre à dire pour l’expérience Knicks… pas plus pour les Rockets à part sa blessure au pied lors de sa première saison qui ne lui permet de jouer que 20 matchs. L’année suivante, avec Yao Ming comme recrue principale, il commence 26 matchs sur ses 62 joués.

Puis les Clippers histoire de ressentir la chaleur de L.A et prendre sa retraite après seulement 18 matchs et une nouvelle blessure (au genou cette fois).

Et maintenant, la ruine ?

Rice a accumulé 66 Millions de Dollars sur ses 14 saisons de joueur pro et maintenant… il est ruiné ! La parcours tellement sordide et classique de tant de joueurs de cette époque (Iverson, Walker…)

Heureusement, pour lui remonter le moral, il peut admirer son fils Junior jouer en NBA pour les Wizards. Les chiens ne font pas des chats…

Et les cartes dans tout ça ?!

Bien sûr, le principal de ce blog, je lui ai écrit, même 3 fois si vous voulez tout savoir. Oui, je suis à la limite du harcèlement !
Mais j’ai tenté aux 3 adresses disponibles afin d’optimiser mes chances. Car il faut bien le dire, souvent, ce type de joueur (Ex All-Star, Champion…), il ne faut pas passer à côté quand il commence à répondre car une fois qu’une adresse est connue, cela devient rapidement compliqué d’avoir un retour.

Je suis donc très heureux de ne pas être passé entre les gouttes et même si ma carte préférée (la photo où il soulève son trophée de MVP du ASG) n’est pas revenue, je suis très content d’avoir pu recevoir cette 1994-95 Skybox E-XL, un de mes sets favoris.

Stay tuned my friends.
Kheir

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